Le réseau display accepte des dizaines de dimensions, mais une poignée d'entre elles concentre la quasi-totalité des impressions disponibles. Produire ces formats-là suffit à couvrir l'essentiel de l'inventaire, et en produire d'autres revient le plus souvent à fabriquer des visuels qui ne seront jamais servis.
Quatre dimensions dominent : le rectangle moyen de 336 sur 224 pixels et son cousin de 300 sur 250, la bannière large de 728 sur 90, le grand gratte-ciel de 160 sur 600, et le format mobile de 320 sur 50. Le rectangle moyen l'emporte de loin, parce qu'il s'insère au milieu du texte et fonctionne aussi bien sur ordinateur que sur téléphone.
Le poids maximal d'un fichier est de 150 kilo-octets, toutes ressources comprises. Les formats acceptés sont le JPEG, le PNG et le GIF pour les visuels fixes ou animés, et le HTML5 pour les créations interactives, livrées dans une archive compressée. L'animation est limitée à 30 secondes et doit s'arrêter ensuite.
Le format responsive remplace progressivement les bannières fixes : au lieu de livrer des images finies, l'annonceur fournit des visuels, des logos, des titres et des descriptions, et le système compose l'annonce selon l'emplacement. Le gain de couverture est réel, la maîtrise du rendu beaucoup moins. Les deux approches se combinent en général, les bannières dessinées servant les emplacements où l'image de marque compte.