Une animation augmente sensiblement le taux de clic, à condition d'être courte et de ne pas retarder le message. Les régies l'encadrent strictement, précisément parce que les abus ont longtemps rendu le display insupportable.
La durée totale ne dépasse pas 15 à 30 secondes selon les régies, le nombre de boucles est limité à trois, et l'animation doit se figer ensuite sur une image finale contenant le message et l'appel à l'action. Les clignotements rapides sont interdits, autant pour le confort que pour des raisons de santé : certaines fréquences déclenchent des crises chez les personnes photosensibles.
Le premier plan doit être lisible seul, car une partie des internautes ne verra que lui. La séquence enchaîne ensuite l'argument, la preuve et l'offre, en laissant à chaque plan le temps d'être lu, soit une seconde et demie à deux secondes. La dernière image reste affichée indéfiniment : c'est elle qui porte le logo et le bouton.
Le GIF est simple et universellement accepté, mais limité à 256 couleurs, ce qui dégrade les dégradés et les photographies, et son poids grimpe vite. Le HTML5 permet des animations fluides pour un poids bien moindre, autorise l'interaction et le texte réellement sélectionnable, au prix d'une production plus technique et de règles de livraison propres à chaque régie.